On est là pour aider plus de gens
à se voir clairement.
C’est notre part pour le monde.
Notre pourquoi.
La plupart d'entre nous traversent la vie avec une image floue de la façon dont on fonctionne vraiment : ce qui nous anime, le rôle qu'on a tendance à donner aux autres, le genre de monde où l'on se sent chez soi. Une image plus nette, offerte gratuitement, c'est utile. Aider plus de gens à trouver leur place dans le monde, c'est pour ça que what-world-way existe.
Se connaître ne devrait pas être un luxe, verrouillé derrière un prix que la plupart des gens ne paieront pas. Alors le cœur du produit (une lecture gratuite de qui tu es) reste gratuit. Plus il y a de gens qui peuvent se voir un peu plus clairement, mieux c'est — où qu'ils soient et quoi qu'ils y apportent.
Se connaître, ce n'est pas la fin. C'est le début. Quand tu vois comment tu fonctionnes, tu peux vivre plus en accord avec ça : avec toi-même, avec les gens autour de toi, et avec le genre de monde dans lequel tu as vraiment envie d'évoluer. On n'est pas là pour dire à qui que ce soit quelle direction prendre. Chacun a parfaitement le droit d'avoir la sienne. On t'aide juste à y voir assez clair pour la choisir.
Il y a aussi une question de temps. On pense que l'IA va transformer le travail à grande échelle dans les prochaines années : des métiers qui changent, d'autres qui disparaissent, de nouveaux qui apparaissent, et même des robots qui rendent à nouveau viable la fabrication locale, au lieu de l'envoyer à l'autre bout du monde. Beaucoup de gens s'apprêtent à traverser un vrai bouleversement, et un changement de cette ampleur amène des tensions personnelles, sociales, et même mondiales. Une vision plus claire de qui tu es ne réglera rien de tout ça. Mais quand le sol bouge sous ton travail, savoir comment tu fonctionnes, c'est un endroit plus stable où se tenir. On espère que ça aide, au moins un peu.
Et la lecture doit être bonne.
Rien de tout ça ne marche si le portrait n'est pas juste. Pour que se voir clairement aide vraiment (pour te permettre d'avancer plus en accord avec toi-même et avec les gens autour de toi), la lecture doit être honnête sur ce qu'elle peut montrer et ce qu'elle ne peut pas encore. Alors on le construit avec soin, on le teste au grand jour, et on dit clairement où en est la preuve. La bonne science n'est pas un à-côté ici. C'est ce qui rend l'aide réelle plutôt que simplement flatteuse, et ce qui lui permet de faire bouger le monde un peu plus efficacement.
On est à but non lucratif.
On est une company limited by guarantee. Pas d'actionnaires. Personne n'en tire de profit. Pas d'investisseurs en attente d'une sortie, aucune pression pour monétiser ce qui doit rester gratuit. Ce qu'on gagne repart dans le fait de mieux faire ce travail et d'atteindre plus de gens.
Comment ça voyage, et comment tu peux aider.
On n'a presque pas d'argent pour la publicité, et on n'en aura probablement jamais beaucoup. Alors what-world-way voyage surtout de la façon ordinaire : quelqu'un trouve son portrait utile et en parle à quelqu'un d'autre que ça intéresserait. Il n'y a aucune récompense pour le transmettre.
Si ton résultat compte pour toi, en parler à une personne à qui ça irait bien, c'est ce qu'on te demande. Et même ça, c'est facultatif. Tu peux aussi comparer avec quelqu'un : tu envoies un lien, la personne passe les tests, le site lit les deux portraits ensemble. C'est un petit premier pas vers des gens qui se comprennent un peu mieux.
Si tu as simplement envie de suivre ce qu'on fait, la newsletter de temps en temps, c'est la façon la plus discrète de rester en contact.
Ce n’est que le début.
On est une petite équipe qui fait une seule chose avec soin, et qui essaie d'atteindre le plus de gens possible. Le tableau est plus large qu'une seule évaluation : tisser des liens avec des personnes et des communautés qui tiennent au même sujet, trouver des façons de se soutenir les uns les autres, et ouvrir le travail progressivement. D'abord le portrait, ensuite la comparaison, puis d'autres façons pour les gens de se comprendre. Ce qui est là aujourd'hui, c'est le premier pas, pas la chose terminée.
Si plus de gens sont un peu plus en accord avec eux-mêmes, et donc les uns avec les autres et avec le monde dans lequel ils vivent, le monde pourrait en être un peu meilleur. C'est ce qu'on essaie de faire.
Il y a des années, j'étais dans une pièce à écouter un débat sur la cause qu'il valait mieux soutenir — celle-ci ou celle-là — et j'ai compris que la mienne n'était pas une cause précise du tout. Mon parcours, c'est le logiciel ; ce qui m'a toujours attiré, c'est ce qui fait bouger les gens de l'intérieur. Alors plutôt que d'essayer de sauver une forêt tropicale — et peut-être faire bouger les choses, peut-être pas — j'ai voulu aider un grand nombre de personnes à se voir clairement et à trouver leur propre chemin plus efficacement, en faisant confiance au fait que ce qu'elles font ensuite, mis bout à bout, change davantage que tout ce que je pourrais faire par moi-même. Au départ, ça portait un nom de projet, l'Alignment Project — le projet d'alignement. Le nom n'a pas survécu ; l'idée, elle, est la raison d'être de tout ceci.
— Jon